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Publication intitulée Economic growth gearing down, but to a sustainable pace

Publié le: 11 déc 2018

La croissance économique canadienne ralentit. Il s’agit d’une bonne chose puisque l’économie a peu de jeu à l’échelle nationale, étant donné le taux de chômage qui est à son plus bas depuis près de quarante ans et les très hauts niveaux d’utilisation des capacités. Le ralentissement de la croissance économique reflétera également l’évolution des principaux moteurs d’expansion. La croissance de la demande à l’échelle nationale devrait diminuer parce que la consommation et l’immobilier ne peuvent plus stimuler la croissance comme par le passé.

Cela signifie que les exportations et les investissements des entreprises seront des facteurs plus importants pour la croissance économique. L’accord de libre-échange provisoire entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM) a dissipé les grandes incertitudes qui assombrissaient les perspectives et devrait stimuler les exportations et les investissements.

Néanmoins, cette évolution des moteurs économiques ne devrait pas se dérouler sans heurts. Comme la croissance économique mondiale et américaine devrait vraisemblablement être à son maximum cette année, la diminution de la croissance de la demande et le déclin possible des prix des marchandises devraient nuire aux exportations au cours des prochaines années. Par ailleurs, les entreprises devraient faire preuve de prudence en matière de dépenses d’investissement. En conséquence, après une croissance vigoureuse de 3,0 pour cent en 2017, le rythme de la croissance économique au Canada devrait diminuer sous la barre des 2,0 pour cent en 2019 et tomber à 1,4 pour cent en 2020.

Ce document a été publié par notre cabinet américain.

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